Thursday, December 14, 2017

Referendum podle Švýcarského vzoru


"Zavedeme u nás přímou demokracii,
ve Švýcarsku to funguje !"

To je jistě pádný argument. Ale proč zůstávat na půl cestě ? Ve Švýcarsku se osvědčily solidní banky, přesné hodinky nebo prvotřídní sýry a čokoláda. Pojďme to vše zavést i u nás ! A když už jsme v tom zavádění, co takhle krásné alpské sjezdovky ?

Friday, December 1, 2017

L'Occident n'a pas inventé l'esclavage, il a inventé l'abolition !

«Les Arabes ont razzié l'Afrique subsaharienne pendant treize siècles sans interruption. La plupart des millions d'hommes qu'ils ont déportés ont disparu du fait des traitements inhumains. Cette douloureuse page de l'histoire des peuples noirs n'est apparemment pas définitivement tournée. La traite négrière a commencé lorsque l'émir et général arabe Abdallah ben Saïd a imposé aux Soudanais un bakht (accord), conclu en 652, les obligeant à livrer annuellement des centaines d'esclaves. La majorité de ces hommes était prélevée sur les populations du Darfour. Et ce fut le point de départ d'une énorme ponction humaine qui devait s'arrêter officiellement au début du XXᵉ siècle.»

Ce livre dérange car il remet en cause bon nombre d'idées reçues sur un sujet encore sensible : l'esclavage en Afrique, principalement vu du côté arabo-musulman.
Son auteur, Tidiane N'Diaye, est un anthropologue et un économiste de renom franco-sénégalais travaillant pour l'INSEE et auteur de nombreuses études et publications scientifiques.
Son ouvrage au titre sulfureux et intrigant, paru en 2008, ne pouvait que présenter une vérité forte et troublante.
Tout commence en 652, date à laquelle un traité de paix, connu sous le nom de Bakht, entre l'émir Abdallah ben Saïd et le roi de Nubie Khalidurat stipule, entre autres avantages, la livraison chaque année de 360 esclaves des deux sexes en échange de l’absence de guerre.
Ce fut le début d'un long processus pendant lequel l'Afrique fut mis à sac, ponctionné par des prélèvements réguliers de populations emmenées en esclavage dans les pays du Golfe jusque dans l'empire Ottoman.
Cette traite des noirs par des arabo-musulmans ne s'acheva - officiellement - qu'au XXe siècle, ce qui nous donne l'ampleur du massacre.
Car massacre il y eût. Il fut de taille et toute tentative de le quantifier s’avère impressionnante : « du VIIe au XVI siècle, pendant près de mille ans, … , [furent déportés] près de dix millions d'Africains avant l'entrée en scène des Européens. ».
Le poids de ces captures fut lourd. Stanley, le tristement célèbre explorateur, le constata lors de ses voyages : « La capture des 10 000 esclaves par cinq expéditions d'Arabes n'a pas coûté la vie à moins de 33 000 personnes ».
Il s’agit là de personne qui périrent en se défendant et en protégeant leur village lors des razias. Il faut y ajouter celles qui moururent sur le bord de la route de la captivité faute de soin et de nourriture, route balisée, selon les dires, par les ossements des laissés pour compte et de tous ceux qui n’étaient pas jugés suffisamment intéressant commercialement parlant.
Selon l'auteur, du VIIe au XXe siècle, l'une des études les plus sérieuses estime à plus de 9 millions le nombre d'individus déportés à travers le Sahara auxquels il faut ajouter 8 autres millions de personnes déportées en Afrique de l'Est (Mer Rouge et Océan Indien) soit un total de 17 millions d'individus.
Une question se pose alors. Compte tenu de l’importance de ces flux, comment se fait-il que l’on ne conserve pas trace aujourd’hui dans les pays arabes de descendants de ces esclaves comme cela est le cas en Amérique ?
On peut estimer à 13 millions le nombre d'esclaves déportés outre-atlantique entre 1451 et 1870. Le résultat est aujourd'hui une diaspora noire dynamique et forte de plus de 70 millions de personnes aux États-Unis, dans les Caraïbes et au Brésil.
Comment se fait-il que l'on ne retrouve pas l'équivalent dans les pays arabo-musulmans ?
La réponse est à la fois simple et terrifiante : les esclaves mâles étaient systématiquement émasculés afin d’empêcher toute procréation. Compte tenu des soins et de l’hygiène de l’époque, il s’agissait là encore d’un vrai massacre car on estime que seuls 30% de ces torturés restaient en vie.
Quant aux femmes – qui jouaient le rôle de servantes et d’objets sexuels – il était facile de faire en sorte que leur progéniture ait une espérance de vie très limitée.
C’est en cela qu’il s’agit d’un véritable génocide : un massacre délibéré de populations noires en grande quantité et, ce, pendant plusieurs siècles afin de profiter d’une main d’oeuvre économique.
Si l'Occident a reconnu la traite négrière comme étant un crime contre l'humanité, un grand silence règne dans le même temps du côté arabe. D’autant que ces exactions ne sont pas aujourd'hui totalement éradiquées mais adoptent d'autres formes de traite plus contemporaines.
C’est le sens de ce livre que de continuer de lutter et de dénoncer ces pratiques inhumaines en espérant que la triste formule de l’historien arabe du XIVe siècle, Ibn-Khaldum, finisse par être définitivement abolie : "Les seuls peuples à accepter l'esclavage sont les nègres, en raison d'un degré inférieur d'humanité, leur place étant plus proche du stade animal."

Monday, November 20, 2017

Islam as Handicap

TIME has put a swimming hijab (some kind of burkini) on his list of 25 Best Inventions of 2017 because it allows muslim women to participate in competitions. It seems that, for TIME, islam is a kind of handicap and those suffering from it (only women apparently) need a special equipment to do sport. But shouldn't they take part in the paralympics then ?

Sunday, November 19, 2017

Milošův vzor


Miloš Zeman kráčí pevně
ve stopách svého nepřiznaného vzoru
a předchůdce v úřadu prezidenta,
soudruha Klementa Gottwalda,
a jezdí se stejně jako on do Moskvy učit
jak zakroutit demokracii krkem.

Friday, November 10, 2017

Wednesday, November 8, 2017

Ali Rizvi: The left is wrong on Islam. The right is wrong on Muslims.

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The conversation around this issue — about Islam, Muslims, and terrorism — eventually diverged into the left and the right. You had the liberals with their view, and the conservatives with their view, and I felt both of them were really missing the mark. They were both conflating “Islam” the ideology and “Muslim” the identity. Islam is a religion; it’s a set of beliefs, a bunch of ideas in a book. It's not human. Muslims are real, living, breathing people, and to me, there's a big difference between criticizing ideas and demonizing human beings.
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On the left, people were saying that if you have any criticism against Islam, then you were a bigot against all Muslims. On the right, it was like, there are a lot of problematic things in Islamic scripture, so everyone who is Muslim must be banned, or profiled, or demonized.
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I think the left has a blind spot when it comes to Islam and the right has a blind spot when it comes to Muslims. When Christian fundamentalists like Pat Robertson say something that's homophobic or misogynistic, people on the left descend on them like a ton of bricks. They’re very comfortable with criticizing and satirizing fundamentalist Christianity. But when it comes to Islam, which has many of the same homophobic and misogynistic teachings, they throw their hands up, back off, and say, whoa, hold on, we must respect their religion and culture.
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The way we think about this is strange. We try really, really hard to dance around it. When someone tells us they did something for political reasons, we accept it easily. “Sure, they did it for politics." When someone says, "I did this for money," we believe them. Even when people say, "I played Doom, the video game, and I listened to Marilyn Manson," we take it at face value and have all these cultural conversations about the role of video games and music in violence. But when people say, “I'm doing this in the name of Allah,” and quote verse 8:12, which says, “Strike the disbelievers upon the neck and strike from them every finger tip," and we see them doing exactly what those words say, we look at that and go, "No, no, it's got to be politics. It’s got to be for money. Let's see what video games they were playing."
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Think of the [National Rifle Association] slogan, “Guns don’t kill people; people kill people.” The typical liberal response to that, and rightly so, is no, don’t downplay the deadliness of guns. You can’t take them out of the equation. Even if they’re just a tool or prop, they’re central to it. Now replace “guns” in that statement with “religion” or “beliefs.” Religion is a much worse prop in this case, because it’s got ideological roots. There are words in the scripture that command, verbatim, exactly the kinds of violent acts we see Islamic militant groups do.
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One thing Christians and Jews don’t always understand, because it’s hard to relate to, is that most Muslims do revere their holy text very differently from them. It’s not just divinely inspired or written by men of God. It is written by God himself, every letter, every punctuation mark. It’s literal, and it’s infallible. You can’t even touch the book unless you’ve performed an ablution ritual. It’s very serious.
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Anne Applebaum: 100 years later, Bolshevism is back. And we should be worried.

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At the beginning of 1917, on the eve of the Russian revolution, most of the men who later became known to the world as the Bolsheviks were conspirators and fantasists on the margins of society. By the end of the year, they ran Russia. Fringe figures and eccentric movements cannot be counted out. If a system becomes weak enough and the opposition divided enough, if the ruling order is corrupt enough and people are angry enough, extremists can suddenly step into the center, where no one expects them.
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